mardi 7 septembre 2010

Echo foutromane




Une autre illustration de la promotion libertine de la femme dessus nous vient d`un ouvrage rare, L'Echo foutromane ou Recueill de plusieurs scènes / lubriques et libertines : contenant / les épreuves de l'abbé Dru / le secret de madame conlèché ( sic) ; l'entrevue de Mademoiselle Pinelli / avec Arlequin et Pierrot; / la solitude de Madame Convergeais ; etc.... imprimé à Démocratis / aux dépens des fouteurs démagogues / 1792.

IL s`agit d`une série de gravures qui montrent les modalités de la chevauchée féminine.

La première, encore empreinte des codes sculpturaux de Romano, affirme la suprématie fèminine par l`assurance du geste (à la fois l`intrusion adroite de la verge et l`impression du mouvement à la croupe) et une stricte verticalité qui contraste avec l`attitude presque funèbre du mâle.

lundi 6 septembre 2010

Eloge de la Femme Dessus 1




Un siècle après le Portier des Chartreux paraît une version corrigée et augmentée du célèbre Point de lendemain de Vivant Denon, La Nuit merveilleuse (1812). Récapitulant les lieux communs de la littérature érotique de l`Ancien Régime désormais défunt, reprend l`éloge de la femme installée sur l`homme...

"Troussée à souhait, jusqu'au dessus des hanches, madame de Terville s'était assise sur moi : le contact immédiat de ses formes rondes et potelées secondait merveilleusement l'action énergique de l'instrument de nos plaisirs. Celui-ci, tapi soudain dans le centre des voluptés, s'y trouvait pour ainsi dire arrêté, fixé, accroché par l'union de son poil avec le mien. Une humidité charmante, causée par l'incroyable activité des désirs de cette aimable femme, ajoutait encore à la vivacité de mes transports; une de mes mains passée le long de sa cuisse, agitait doucement le bas du promontoire qui couronnait le sanctuaire de l'amour, dans lequel j'étais comme à poste fixe, tandis que l'autre main, errante sur deux tétons placés à égale distance, en chatouillait alternativement les deux effrontés boutons. La douce fraîcheur du zéphyr, auquel à des intervalles marqués, le mouvement bien ménagé de ses formes élastiques donnait passage entre elles et le haut de mes cuisses, nourrissait imperturbablement le feu de cette imperturbable forge.

Une langue, qui se glissait le long de mes joues, entre mes lèvres impatientes de la sucer, me lancait le nectar et l`ambroisie. Bref, cette langue si suave et si douce, cette gorge si ferme et si ronde, ces reins si agiles, cette croupe merveilleuse, ces cuisses si mobiles, si polies, ce poil noir comme du jais, et mutin comme un ressort, ce réduit de tous les plaisirs, humecté de toutes les larmes de l`amour fortunée, et par-dessus, l`être incompréhensible qui donnait à tout cela le mouvement et la vie, tout, dans ce délicieux moment, concourrait à rendre cette posture la plus voluptueusement piquante de toutes..."


L`éloge de la posture gynocrate est diffusée massivement dans la chanson à succês de Louis Potrat L`Examen de Flora, inlassablement recopiée pendant tout le siècle, catalogue du "bien baiser" qui fait la part belle à la position la plus goûtée de l`auteur:

"Le mâle sur le dos sous la femme est placé,
Son corps est fortement avec l-autre enlacé,
La femme, d`une main, lui pelote la couille,
L`autre, dans mille endroits en tous sens le chatouille
L`homme, de sa main droite, ou lui fait postillon [1]
Ou la glisse en dessous et lui branle le con
(...)
Il admire du cul les bonds impétueux,
Qui s`élève, semblable aux flots tumultueux,
Redescend aussitôt pour s`élever encore
Alimente et nourrit le feu qui le dévore!"


Encore plus tard, le grand poète romantique espagnol Gustavo Adolfo Becquer choisira cette position pour illustrer ses gravures pornographiques férocement anti-monarchiques Los Borbones en pelotas (ou les Borbons à poil) comme l`illustre notre image en tête.
C`est dire si la position était devenue "royale" dans la panoplie de l`érotisme bourgeois...



[1] FAIRE POSTILLON. Introduire son doigt dans le cul d’un homme, lorsqu’il vous baise, afin de le faire jouir plus vite.
Avec mon nez, bien qu’il soit long,
Je ne puis me fair’ postillon.
Et voilà ce qui me chagrine :
Avant ma mort j’aurais voulu
Foutre mon nez dans l' trou d’ mon cul.
DUMOULIN.

— Rendre le même servira à la femme, lorsqu’elle fait le dessus et vous le dessous, dans le duo vénérien.
L’homme, de sa main droite, ou lui fait postillon,
Ou la glisse en dessous et lui branle le con.
L. PROTAT.

(Dictionnaire Érotique Moderne)

Eloge de la Femme Dessus



Médecins et théologiens s`accordent, de l`âge baroque au "stupide XIXe siècle" pour condamner la position de la femme installée sur l`homme, qui peut, outre damner son âme, provoquer des accidents fâcheux, allant jusqu`à la rupture du pénis...

C`est ce qu`il advint à Jean G., palefrenier âgé de 37 ans, en 1853. Sa femme se plaça sur lui et "par un faux mouvement pressant de tout le poids de son corps sur la verge alors en violente érection, elle le ploya brusquement vers le périnée et la cuisse", provoquant une gangrène qui acheva le malheureux. C`est en tout cas ce que raconte le chirurgien Demarquay dans le très rare opuscule Des lésions du pénis déterminéees par le coït (Paris, Asselin, 1861).

En nette subversion de ces craintes la littérature érotique de l`âge classique va se délecter avec la chevauchée de l`homme par la femme dès l`apologie enthousiaste qu`en fait Suzanne dans l`Ecole des filles.

"Susanne: Or sus, treve de compliments, et disons encore cecy : l'amour a Cela d'accommodant qu'il, satisfaict entièrement tout lé monde selon sa portée: les ignorans par: une pleine jouyssance des plaisirs qu'ils y trouvent sans sçavoir d'où ils viennent, les habiles gens par les douces imaginations que l'esprit y conçoit en les recevant. Par exemple, dans ceste posture que l'homme faict tenir à la femme quand elle monte dessus, combien de douces Considérations peuvent satisfaire l'esprit, causées par le seul eschange mutuel des devoirs et des volontez qui se practique entre eux ; car de chevaucher simplement une femme qui se laisse faire et que la honte ou la froideur empeschent de passer outre dans la recherche du plaisir, c'est une satisfaction commune, et il n'y-a que le plaisir de descharger dans son con qui chatouille les sens de l'un et de l'autre pour un peu de temps. Mais quand, au lieu de veoir que l'homme se tourmente pour venir au point désiré, c'est au contraire la femme qui;prend ceste peine de chevaucher et qui prend la peine d'elle mesme de, s'engaigner autour de sa forte et dure lance, en faisant pour cela, à ses yeux,les actions requises et nécessaires, ô! dame, c'est un bonheur qui n'a point d'esgal et qui; les doibt ravir en des çontentemens extrêmes.

Car il voit sur luy le ventre, le nombril, les cuisses, la mothe, le con et généralement tout le corps de sa mieux aymée, qui donne de vifs esguillons à sa 1 flamme; il voit et sent l'agitation naturelle qu'elle faict sur luy en luy pressurant amoureusement la plus pretieuse partie de luy mesme; il l'admire en face, qui faict toutes ces choses; il semble qu'il doubte, il taste encore pour s'asseurer .de son bonheur, il s'escrie de plaisir chaque coup qu'elle donne, il se transit d'ayse en sentant ses attouchemens, et estime plus son bon vouloir que le reste, asseuré qu'il est d'en estre aymé. Et quand l'amour après vient à payer le tribut deu à leurs contentemens, il voit fondre son plaisir dans ses yeux, et comparant les clairs rayons qui viennent de ces mêmes yeux, vrais miroirs de l'âme, avec les postures et grimaces naturelles qu'elle faict de son corps, de ses reins, de sa teste, de ses cuisses et de la partie la plus secrète où il a le contentement de loger son membre tout entier, croit que ses autres membres, bien qu'ils ne voyent goutte, ne laissent pas de sentir leur part du plaisir. La femme aussi, qui est dessus, considère de son costé et faict des reflexions particulières sur chasque posture, en suite à les conter toutes une par une, qui a son nom propre aussi bien que ses ragousts différents, sur lesquels on recommencerait d'icy à dix ans..." (1668, 160-2)

Le renversement de la position du mâle chevaucheur, tant vantée depuis Brantôme (pour lequel, en un célèbre aphorisme "chemin jonchu et con velu sont forts propres pour chevaucher"), se révèle une transgression excitante que l`on sait, comme le carnaval, transitoire, mais qui aide à la recherche du plaisir mutuel, topos obsédant de l`obscénité littéraire autant que des traités de l`amour conjugal.

La femme dessus triomphe ainsi dans l`érotisme des Lumières, comme l`atteste un de ses best-sellers incontournables, le Portier des Chartreux

"Attends donc, reprit-elle, attends, mon ami, je veux te donner un plaisir nouveau, je veux te foutre à mon tour : couche-toi comme je l'étais tout à l'heure. Je me couchai aussitôt sur le dos ; elle monta sur moi, me prit elle-même le vit, me le plaça, et et se mit à pousser. Je ne remuais pas ; elle faisait tout, et je recevais le plaisir. Je la contemplais, elle interrompit son ouvrage pour m'accabler de baisers ; ses tétons cédaient au mouvement de son corps et venaient se reposer sur ma bouche. Une sensation voluptueuse m'avertit de l'approche du plaisir. Je joignis mes élancements à ceux de ma fouteuse, et nous nageâmes bientôt dans le foutre. Brisé par les assauts que j'avais reçus et livrés depuis près de deux heures, le sommeil me gagna. Mme Dinville me plaça elle-même la tête sur son sein, et voulut que je goûtasse les douceurs du sommeil dans un endroit où je venais de goûter celles de l'amour" (Bruxelles, 1889, 108)

jeudi 15 juillet 2010

Ilsa Superstar



Fetish expert Bob Cresse inaugurated the new genre in his 1969’s ironically titled Love Camp 7 (1969) depicting a Nazi torture concentration camp with a sadistic commandant who encouraged sexual depravity. One year after the “Summer of Love” the unspeakable and un-representable Shoah had become a theatrical stage for S&M private fantasies in what could be called the most obscene recuperation of collective suffering. All the scandal of the sado-masochistic twist of seventies’ psychotronia would be embedded in this pushing of the ultimate limits for profit and fun, appealing to an audience eager of watching the unwatchable. This ultimate sacrilege was a creepy confirmation of Bataillian eroticism as affirmation of live against death itself, reapropriation of the Unbearable and ultimate transgression.

Producer David Friedman and director Don Edmonds followed that transgressive path with Ilsa, She Wolf of the SS (1975) who rocketed the subgenre. “Aware of the intrinsic commercial value of Nazi fetish films, Friedman would marry their sadomasochistic sexploitation elements with the gore genre he’d innovated” (B. Landis &M. Clifford, op cit, p.218) . Loosely based on real-life war criminal Ilsa Koch the movie follows the Super-Sadean Dyanne Thorne in what became the ultimate dominatrix fantasy. Like a religious mantis she disposes of his male slaves after having sexually abused them, while making comparative experiences so as to prove that “a well-trained woman can withstand pain longer than a man”. Horror ingredients alternate with porn acrobatics against the background of Nazi medical experiments in the death camps. Supersadist Isla is also, in a significant phallocratical pattern, a super-masochist waiting to be tamed by a super-phallic “sex machine”, an Americanized Aryan to which the male audience is invited to identify.

Ilsa –murdered by the nazi general to erase evidence of the torture camp for the Allies to find, at the end of the film- would return the following year as Harem Keeper of the Oil Sheks, showing the versatility of the women in prison genre –as of the Man’s Adventure magazines that presented Nazi bitchs along Vietcong sadists- and the supernatural anti-heroic status of Ilsa, new myth that would even confront Bruce Lee in one specially psychotronic project (ads for Ilsa meets Bruce Lee in the Devils Triangle date from 1976). Dyanne worked for Jesse Franco in Ilsa, the Wicked Warden, as the evil director of a South American prison-clinic for women and would return in the last installment of the series, Ilsa, Tigress of Siberia (1977), this time running a Soviet gulag.

dimanche 4 juillet 2010

Nazixploitation



The Women In Prison genre evolved with different varieties such as Asylum horrors (Don’t look in the basement 1973; House of Insane women, House of the Whipcord 1974) or slave plantations (Sweet Sugar, 1972), culminating in one of the most extreme subgenres of the decade, Nazi exploitation. Because of its extremism this subgenre deserves a special attention from the cultural historian. The association of Nazism with sado-masochism was, quite surprisingly, one of the first attempts to come to terms with the horrors of the Shoa. B. D’Astorg’s 1946 article on the Marquis de Sade and the “concentration camp universe” (Introduction au monde de la Terreur)was seminal to that approach, being also one of the first texts to adress the unspeakable (B. d’Astorg, Paris, Seuil).

Against the apologetic “misreading” of the Marquis by prewar Surrealism, the comparison between Sadean dystopias –specially the Shilling Castle from 120 Days of Sodom- and the camps was hotly debated by existentialist discourse: Albert Camus and Simone de Beauvoir deconstructed sadean eugenics and misogyny in the shadow of the gaz chambers while Jean Genet was adressing Nazi eroticism in Pompes funèbres (1947), presenting a provocative and dark epiphany:

« Je note encore qu'au centre du tourbillon qui précède - et enveloppe presque - l'instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelquefois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m'était offerte par un beau soldat allemand en costume noir du tankiste » (Editions Gallimard, 1953, p. 134) .

Thus the second “Sadean revival” of the fifties and sixties would, despite apparent similarities, strongly differ from Surrealist enchantment.

Ilan Avisar, in Screening the Holocaust, traces the cinematic connection of Nazism and “sexual deviance” to Rossellini’s Open City that portrayed Nazis as “perverted/sadistic/homosexual”, distorted mirror of the anguished hypermasculinization of the Nietzschean Übermensch (Bloomington, Indiana University Press, 1988, p. 134) . Following Kristeva´s dynamics of abjection, those images soon triggered ambivalent emotional reactions of disgust and fascination, shifting identifications of spectators and refiguring Holocaust as a sexual practice in Nazi erotica of Men’s Adventure magazines of the fifties and sixties, where routine propaganda evolved towards a troublesome sado-masochist fascination –the Nazis evolving towards female dominatrix. Exploring “the fladge market” G. Freeman remarks that “there is scarcely an issue without a cover illustration with a swastika”, worn by female dominatrix or lecherous generals. “Scream for my Kisses Amerikaner Soldat!” (Men Today), “Soft Flesh for the Nazi Fanged Doom” (Men), “I blasted Hitler’s super sin and spy brothel” or “Hideous secrets of the Nazi Torture Cult” are only some of the “countless stories of young girls enduring floggings and tortures at the hands of camp commandants, illustrated with lurid drawings” (G. Freeman, op cit, p. 102) . Books like Gerda, the Bestial Wardress of Belsen cashed in the fad while the S&M subculture of the motorbike gangs started using Nazi paraphernalia as the ultimate outsider icon, as shown in Keneth Anger’s lyrical delirium Scorpio Rising.

mardi 18 mai 2010

Women In Prison




Nunsploitation movies were in fact close to the Women in prison films that cashed in the exploitation of sado-masochism content in Men’s Adventure magazines. “The WIP genre was born from the 8mm hardcore kink loops shown at quarter peep booths. Produced by P.O box companies with cryptic names these loops depicted women receiving punishment as well as dishing it out” (B. Landis &M. Clifford, op cit, p. 242) . After early attempts to feminize the prison film (Reform School Girl of 57, etc.), S&M emerged in Franco’s 99 Women (1969) and its depiction of whippings, lesbianism and collective showers that would remain the iconic topoï of the genre. Jack Hill systematized the generic prototype in Big Doll House (1971), where brutal torture sessions that include whippings and sweatboxes succeed each other until the final and violent bust-out. Like a living set of S&M stills, the picture established lifelong personae for its cast members, opposing busty sadist Pam Grier to her masochistic foil Roberta Collins in a combination that would immediately return in Gerardo de Leon’s Women in Cages (1972) and in Hill’s The Big Bird Cage . The film’s raison d’être is to show the women put to forced labor in rice paddies or in the title contraption. “Everyone is outfitted in halter tops, cutoffs, or torn clothing. Footwear is nonexistent. The hostile S&M template of ugly, sexually disgusting men tormenting abundantly sexy, idealized, unattainable women is set up. The male oppressors are either incapable of having sex with women or are borderline rapist or homosexual (…). The vicious warden is a caricature of the decayed, impotent sadist who in real life would be buying Olga stills at Movie Star News” (B. Landis &M. Clifford, op cit, p. 245).

While the genre was wildly popularized by Jonathan Demme's first feature Caged Heat (1974), made for Roger Corman's New World Pictures, the S&M trend was increasingly present, as shown in Franco’s Slaves in Cages (1974) that became an instant classic in the growing subculture, following a bitch-training ritual before private live shows of extreme bondage, intercut with scenes of supersadist Sideburns’ daily routine. Metafictional as Franco’s best works, the film confronts the voyeur with his own pleasure in a concise and blunt presentation of erotic wish fulfillment. Franco would go on with Barbed Wire Dolls (1976) and its famous electroshock torture of Lina Romay that rings like a disturbing echo of fascist South-American regimes a year after the other Franco’s death. Beyond generic iconicity and political symbolism it’s also “the director’s own perverted, impassioned cinema verité document of his daily job: framing his wife in torture tableaux” (id, p. 182) .

The film’s entire raison d’être is “to show the women put to forced labor in rice paddies or in the title contraption. Everyone is outfitted in halter tops, cutoffs, or torn clothing. Footwear is nonexistent. The hostile S&M template of ugly, sexually disgusting men tormenting abundantly sexy, idealized, unattainable women is set up. The male oppressors are either incapable of having sex with women or are borderline rapist or homosexual” (id, p. 245). In a typical Franco metafictional hint the vicious warden becomes “a caricature of the decayed, impotent sadist who in real life would be buying Olga stills at Movie Star News” (id, ibid).

mardi 4 mai 2010

From roughies to nunsploitation




S&M iconography also invaded “female roughies” like the Ginger sequel The Abductors (1972) where thugs kidnap 3 cheerleaders and deliver them to a high-class white slave organization, standard “generator” that goes on in hard-boiled sot-porn as The Candy Snatchers (1974). Rape was an absolute obsession of the times, from westerns and detective movies to the “rape and revenge” subgenre or utter sexploitation like German Cry Rape (1974) or the Greek The Rape Killer (1976). Misogyny exploded in its most basic form, getting rid of the constitutive theatricality of S&M rituals but showing the brutality of male fantasies, eerily reminiscent of those studied by Thiewellert through the Nazi Freierkorps intimate journals.

The alternate subgenre of withcraft, reminiscent of Enlightenment and Romantic pornography, would bring a mini-genre of Italian possessions Un angelo per Satana, la Sorella de Satana and the “nasty witch-hunting” subgenre of Adrian Hoven’s Hexen bis aufs Blut Gequaelt and Hexen Geschandet und zu Tode Gequaelet (1969). “Rather than explore the links between sexuality, sadism and cinema as a spectacle, these films simply deploy gross brutality in a fantasy regime that poses emaciated and broken female bodies as ideal images of women and the rippling muscles of the “macho” man as the ideal of masculinity” (P. Hardy, op cit, p. 255).

The trend melted with the other S&M subgenre of Nunsploitation, as in Franco’s Les possédées du diable (1974) or Bernardo Aria’s El Inquisidor (1975) and the “heretic” cycle (Alucarda, Flavia la Monaca, La monaca che uccide, etc.) before incorporating elements of the Satanist revival (Riti Magie Nere, Satan’s Slave, To the Devil a Daughter; L’ossessa/sexorcist and Franco’s pornographic Sexorcismes) . Interestingly enough, Ed Wood's final film was the low-budget, occult porn (or 'smut') film Necromania (1971), subtitled “A Tale of Weird Love”, shot in less than a week in two versions (soft-core and hard-core). It told the story of Danny and Shirley, a young couple who visited a mysterious necromancer named Madame Heles (in her sex clinic and funeral parlor) to solve the couple's sexual problems. The hands-on lessons they were taught in the simplistic, weird film involved a coven of witches, simulated sex with painted skulls, topless chanting and spells, and an extended sex scene in a coffin.

Anticlerical in the line of classical libertine erotica and Gothicism, those films claim to show the hard-edge of Western de-Christianization but are in fact delighted by the Christian iconography of transgression, sadism and torture (Le couvent infernal, Bacchanales infernales or Mario Mercier’s La papesse ).